Et s’il n’en restait qu’une…

(Visuel presse)

… chaque année, je me demande quelle bûche de grand pâtissier j’aurais aimé retrouver sur ma table de Noël. Cette année c’est Lenôtre et Kenzo Takada qui ont déclenché chez moi un vrai coup de coeur avec leur bûche… aux accents japonisants, vous l’aurez compris.

Imaginez des rouleaux de bambous (en pâte d’amande au thé vert) en guise de dessert! 3 parfums dans ces bambous : biscuit moelleux aux amandes, mousse aérienne aux marrons et coeur de meringue pour le premier, dacquoise à la châtaigne et confit d’oranges pour le second et biscuit moelleux à la pâte d’azukis et bavaroise à la vanille bourbon pour le troisième.

Certes, le prix est quelque peu… prohibitif (98 euros) mais quand on aime… Editée à 1000 exemplaires seulement, il va falloir se dépêcher! Je me console en me disant qu’ils auraient fait une drôle de tête à table, puisque personne à part moi n’aime le thé vert!

Et si vous avez eu l’occasion de déguster cette bûche, n’hésitez pas à laisser votre commentaire!

Share Button

4 réflexions sur “Et s’il n’en restait qu’une…

  1. Bonjour, effectivement elle est très esthétique. J’ai eu la chance de la goûter lors d’un banc d’essai et je l’ai trouvé trop sucrée (la pâte d’amande est très présente)…

Les commentaires sont fermés.