Plats principaux

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Quiche aux orties et aux petits pois (qui ne pique même pas dis donc !)

Ca y est, l’envie de sortir des sentiers battus m’a reprise de façon très sérieuse et il se pourrait bien qu’après cet article, vous appréhendiez vos orties autrement avant de les arracher sans pitié. Parfaitement. Bon, j’avoue que l’on m’a regardé d’un drôle d’oeil quand j’ai annoncé la préparation de la quiche ci-dessus. La recette, je la tiens d’un Biba de l’année dernière qui présentait les recettes du livre de Linda Louis, L’appel gourmand de la forêt (d’ailleurs je lorgne déjà sur son dernier opus, pas vous ?).

La perspective de convertir le paria du jardin en mets de choix m’a Lire la suite »

Une belle recette de pâtes qui fleure bon la mer ! (et merveilleux bol trouvé chez Sucre Glace)

Si je suivais l’exact régime alimentaire de mon quotidien sur ce blog, vous trouveriez très souvent par ici des recettes de pâtes à toutes les sauces. Finalement, je crois ne vous en avoir proposé que deux depuis le début de ce blog. Ma préférence, je crois, va aux recettes de pâtes aux saveurs iodées (le mentaïko, vous vous rappelez ?). C’est donc sans hésiter que je me suis lancée dans la recette des spaghetti à la poutargue (ou boutargue) du livre d’Alain Ducasse « Nature, simple, sain et bon : Mers & océans ».

Le hasard fait bien les choses puisque Lire la suite »

Les pao de ma tante

Alors que nous dirigeons vers l’année du Dragon le 23 janvier prochain, j’ai de nouveau des envies d’Asie qui me démangent. Et c’est une recette familiale que j’ai choisi de vous proposer ici, puisqu’on peut le dire : personne ne cuisine aussi bien les plats traditionnels chinois que ma grand-tante. Lire la suite »

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Je vous avais présenté Edda lors de mon dernier billet et vous avais brièvement parlé de son livre. Oh, je n’ai pas la seule à avoir été séduite : Pascale, Mercotte ou encore Mamina font partie de ces nombreuses blogueuses qui ont succombé au charme de l’écriture et des photos de notre ravissante italienne. Comment en effet ne pas sentir la chaleur, la lumière qui se dégage de ces pages ? Bourré de conseils, ce livre est un guide précieux pour qui voudrait s’initier en douceur à la cuisine italienne. Une fois n’est pas coutume, c’est une recette salée qui m’a tout de suite interpellée : les raviolis à l’espadon et au pesto de pistache, transformés malgré eux en raviolis au lieu jaune.

Vous savez déjà à quel point ma belle-soeur et moi avons adoré jouer – c’est le mot – avec nos accessoires à raviolis KitchenAid, ce fut donc l’occasion toute trouvée pour tout ressortir du placard, alors que le temps nous incitait aussi fortement à rester au chaud chez nous. Alors, allons-y gaiement et nous voilà parties pour une nouvelle session raviolis !

Pour la pâte à raviolis, nous avons fait nos paresseuses et avons tenté de travailler la pâte d’un bout à l’autre dans le bol du robot mais cela n’a pas fonctionné. Voilà ce que c’est de jouer les élèves indisciplinées et impatientes ! Totale erreur de notre part puisqu’après avoir échangé avec Edda à ce sujet, il faut quand même finir sur un plan de travail cinq à dix minutes (comme expliqué dans le livre) et prévoir un peu d’huile de coude : hé oui, les belles recettes valent bien quelques efforts parfois ! D’ailleurs, Edda m’a même promis de me montrer la prochaine fois, hé hé !

La confection des raviolis, comme la première fois, est un exercice très sympathique à réaliser à deux. Fortes de notre premier entraînement, le maniement des ustensiles à raviolis n’a plus aucun secret pour nous, mais rien ne vous empêche de les faire à la main, comme Edda l’explique de façon très claire dans son livre. Une pâte fine et régulière, une farce de poisson qui change, et un pesto « exceptionnel » dixit mon frère : voilà une recette bien vite adoptée !

Merci Edda pour tes recettes si délicieuses, ta générosité et ta disponibilité. Et bravo pour ton talent !

Et vous vous demandez encore ce que vous allez mettre sous le sapin pour votre maman/chérie/cousine/belle-mère ? Tsss…

Un déjeuner de soleil en Italie
Altal Editions, 15 €

Raviolis de lieu jaune et pesto de pistache, recette librement adaptée d’après « Un déjeuner de soleil en Italie »

(recette originale : ravioli di spada al pesto di pistacchi)

Pour le pesto

60g de parmesan râpé

30 feuilles de basilic

30g de pistaches décortiquées

30g d’huile d’olive

1 gousse d’ail (pas pris du nouveau ici comme préconisé dans le livre)

Gros sel, poivre noir du moulin

Pour la pâte

200g de farine

5 jaunes d’oeufs

1 CS d’huile d’olive

Pour la farce

200g de chair de lieu jaune frais

5 feuilles de persil plat

2 tranches de pain de mie

1 oeuf

Le zeste d’un citron jaune non traité, lait, sel, poivre noir

1. Préparer le pesto. Dans un mixeur, mixer par impulsions tous les ingrédients dans l’ordre. Couvrer de papier film au contact et garder au réfrigérateur.

2. Préparer la pâte. Incorporer les jaunes d’oeufs à la farine puis ajouter l’huile d’olive. La travailler jusqu’à ce qu’elle soit souple et homogène et laisser reposer au réfrigérateur une heure.

3. Préparer la farce. Tremper le pain dans 4 CS de lait pendant 10 minutes. Mixer le poisson avec le reste des ingrédients. Saler, poivrer, conserver au réfrigérateur.

4. Confectionner les raviolis (au KA, sinon, voir les précieuses astuces d’Edda dans son livre !). Prendre un tiers de pâte et l’étaler au laminoir jusqu’à l’avant-dernier cran. Insérer la bande de pâte obtenue dans l’accessoire à raviolis KA et remplir le réservoir avec un peu de pâte. Tourner la manivelle pour former et souder nos premiers raviolis puis répéter l’opération jusqu’à la fin de la bande. Procéder de la même façon avec le reste de pâte et de farce. Bien fariner les petits picots des plaques de raviolis ainsi formées pour les détacher correctement.

5. Faire cuire les raviolis dans de l’eau bouillante salée avec 1 CS d’huile d’olive, égoutter avec une écumoire après 4 minutes environ. Servir chaud avec un peu de pesto dilué dans l’eau de cuisson. Vous m’en direz des nouvelles !

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Je reconnais que je vous avais un peu abandonnés question recettes par ici, mais j’avais une bonne excuse. Quelques travaux dans ma cuisine pour optimiser ce qui pouvait l’être, et je me retrouve aujourd’hui avec de meilleurs équipements pour laisser galoper mon imagination !

Est-ce les échanges sur Twitter ou les étals du marché qui m’ont orientée vers les champignons tout ce dernier mois ? Sûrement un peu des deux, je n’ai envie de cuisiner que des girolles et autres champignons de Paris en ce moment. L’occasion de ressortir cette recette repérée sur le site de La Parisienne et conservée précieusement jusqu’à aujourd’hui. L’association champignon – poire est une pure merveille automnale, il se pourrait bien que j’adopte l’idée désormais pour de simples poêlées qui changent de l’ordinaire. Mon conseil : choisissez une poire dont la chair ne se délite pas à la cuisson, la Comice dans le cas présent était parfaite, ferme et juteuse juste ce qu’il faut.

D’autres envies de veloutés pour cet automne ? Une petite sélection sur ce blog en cliquant ici.

Velouté champignons et dés de poire

Pour 2 personnes

150g de champignons de Paris

150g de girolles

1 échalote

1 demi-poire

1 sachet de bouillon de volaille Ariaké

20 cl de crème fraîche

50g de beurre

25 ml de Pinot Gris d’Alsace Riesling (enfin, ce qu’il vous reste…)

Persil plat

Sel et poivre

1. Faire infuser le bouillon Ariaké dans 500 ml d’eau. Nettoyer et couper éventuellement le bout des champignons puis les émincer et réserver un tiers des girolles pour la décoration.

2. Eplucher la poire et la couper en dés, en réserver la moitié avec les girolles réservées également.

3. Hacher finement l’échalote, la faire revenir pendant cinq minutes dans une cocotte avec 30g de beurre, ajouter les champignons émincés, saler, poivrer et poursuivre la cuisson dix minutes à feu doux.

4. Verser le bouillon dans la cocotte, ajouter la crème fraîche et la moitié des dés de poire. Laisser mijoter 30 minutes à feu doux. Mixer finement au robot ou mixeur plongeant, rectifier l’assaisonnement si nécessaire et réserver le velouté au chaud.

5. Au moment de servir, faire sauter les dés de poire restants et les girolles entières à feu vif dans 20g de beurre. Saler, poivrer au moulin et déglacer avec le Riesling.

6. Verser le velouté dans de grands bols puis disposer dessus les girolles et les cubes de poire. Décorer avec quelques pluches de persil plat.

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