Duo de crêpes pour la Chandeleur : lait d’amande et pointe de matcha

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La Chandeleur approche à grands pas, dimanche les crêpes vont sauter dans beaucoup de maisons ! Après trois années à apprivoiser les crêpes ici, ici et encore , je peux écrire que je prends enfin plaisir à les faire cuire à la poêle, j’ai pu améliorer ma dextérité.

Et pour terminer le pot de pâte de praliné de Michel Cluizel, quoi de mieux que des crêpes pour Lire la suite

Le temps de la Chandeleur, petite dernière ! Crêpe à la noisette et à la farine des gaudes

Bon, c’est encore dimanche, c’est le weekend de la Chandeleur par extension même si le vrai jour, c’était hier. Pas grave : encore quelques heures pour des improvisations, des variations crêpières autour de la recette du moment.

J’ai eu envie de remettre à l’honneur cette farine des gaudes que j’avais déclinée en version sablés il y a quelques temps. Et comme son parfum de noisette est toujours un enchantement, j’y ai ajouté un « ptit chtouille » comme on dit chez moi de purée de noisettes. Pour les proportions, je m’en suis tenue à celles de la recette de Bernard Loiseau extraite de Lire la suite

Crêpes à la farine de châtaigne pour la Chandeleur

Un an après avoir appris à faire sauter des crêpes avec ma grand-mère, je n’aime décidément toujours pas cette étape de la recette. Mais quand on a sous la main une bonne volonté, prête à les retourner et qui plus est, virtuose du lancer de crêpes, on s’éclipse volontiers pour attendre juste l’étape d’après : la dégustation (plus je fais des crêpes et plus je suis convaincue que ce n’est pas une recette à faire seule : il y a vraiment beaucoup plus à partager autour de cette gourmandise, non ?).

Ces crêpes à quatre mains ont donc été l’occasion de se remémorer Lire la suite

Crêpes aux deux épeautres pour des crêpes qui changent pour la Chandeleur

Crêpes aux deux épeautres

La Chandeleur dans quelques jours, déjà ! « Les Français sont très gourmands ! », me lâche dans un grand sourire notre ravissante stagiaire anglaise, à qui j’ai déjà expliqué la tradition des Rois pour janvier. Et, au contraire de la galette, je suis prise d’une folle envie de crêpes cette année, envie qui s’est déclarée bien tôt d’ailleurs, juste au lendemain de Noël… Lire la suite

Mardi-Gras et crêpes toutes douces de ma grand-mère

Rares sont aujourd’hui les mets fédérateurs capables de réunir la famille en un temps record. Les crêpes telles que les réalise ma grand-mère sont de ceux-là, au même titre que son fameux taboulé ou les tricandilles, que j’espère avoir l’occasion d’évoquer plus tard sur ce blog. Alors quand a été suggérée la possibilité d’en déguster pour la Chandeleur, nous avons tous accouru au point de rendez-vous.

J’ai eu l’occasion de déguster pas mal de crêpes depuis toute petite, mais je n’en ai jamais trouvé une seule qui soit digne de ravir la couronne de celles de mon enfance. Jamais aussi fines, aussi soyeuses, aussi parfumées que dans mes souvenirs.

De façon irrésistible, les crêpes de ma grand-mère évoquent d’abord le grand saladier en grès, toujours le même, dans lequel elle mélangeait soigneusement les ingrédients. Je me rappelle monter à genoux sur la chaise de la cuisine, et regarder avec attention la préparation de ces délices. Le saladier me semblait gigantesque à l’époque, mais je suis sûre qu’il me paraîtrait bien plus petit aujourd’hui.Ces fameuses crêpes sont aussi associées à la petite casserole en inox dans laquelle l’eau parfumée était portée à ébullition tranquillement, lentement…

Ces crêpes ont la saveur douce et moelleuse des mercredis après-midis, des goûters chauds et tendres de l’enfance. Elles ont aussi le son de la pâte qui grésille dans la poêle, et bien avant cela, de la pâte qui se déverse de la louche… Ma grand-mère avait en effet l’habitude de vérifier si la pâte avait bien reposé en prenant quelques louches de pâte, qu’elle faisait retomber dans le saladier. Le geste était d’une telle dextérité, et la pâte qui coulait de la louche si fluide, que l’on pouvait presque « toucher » la souplesse de la pâte, rien qu’au bruit sourd et mou que faisait le liquide en retombant.

Je pourrais presque aujourd’hui déguster ces crêpes nature, tant elles sont parfumées. Mais pour la Chandeleur forcément, la gourmandise a repris le dessus (Vous avez vu de la crème de marrons vous ? Pas possible!).

Mardi-Gras s’achevant, vous pourrez toujours refaire cette recette de crêpes pour le plaisir ou pour célébrer de beaux événements dans l’année. Peut-être qu’un jour, vous aurez vous aussi l’occasion de lier cette recette à des souvenirs intimes et chaleureux, et c’est bien là tout ce que je vous souhaite en la partageant avec vous !

Crêpes toutes douces de ma grand-mère

(Pour un grand saladier en grès !)

500g de farine

1 zeste de citron (bio) + 1 zeste d’orange (bio)

6 oeufs

50g de sucre

125g de beurre fondu

1/2L de lait + 1 gousse de vanille

1/2L d’eau

QS de rhum et d’eau de fleur d’oranger

1. Faire bouillir le lait et la gousse de vanille coupée en deux et dont on aura gratté les graines. Une fois à ébullition, éteindre le feu, couvrir et laisser infuser.

2. Dans une petite casserole, faire bouillir l’eau et les zestes.

3. Dans un saladier, mélanger la farine, les oeufs, le sucre et le beurre fondu. Une fois que les liquides sont refroidis (eau + lait), les mélanger à la pâte. Rajouter la fleur d’oranger et le rhum.

4. Laisser reposer la pâte, couverte d’un torchon propre, au minimum deux heures (mais une nuit est préférable).

5. Le lendemain, faire les crêpes!