Pâte de pistache maison

Pâte de pistache maison

La semaine dernière, une petite merveille a atterri dans ma bibliothèque : je veux bien sûr parler de l’Encyclopédie du Chocolat Valrhona. Une mine d’or, non seulement à propos du chocolat, mais aussi sur tout un tas de techniques en pâtisserie. En un mot : la base. Aussitôt le livre ouvert, aussitôt les recettes post-itées, mais avant de me lancer dans le défi d’une recette estampillée « 3 étoiles » niveau difficulté, j’ai décidé d’y aller par étapes.

De bases, il en était donc question pour débuter. J’ai donc jeté mon dévolu sur une recette facile du livre, avec la pâte de pistache maison. Autant dire qu’une fois la recette faite, j’ai pris la résolution de ne plus jamais, au grand jamais, acheter ma pâte de pistache dans le commerce. Celle-ci est si savoureuse, que vous n’aurez plus envie de revenir en arrière. Le secret vient sans doute en partie de l’huile utilisée : l’huile d’amandon de pruneaux, trouvée au Lafayette Gourmet cette fois-ci. Et si vous avez la chance de mettre la main sur des pistaches déjà émondées, vous vous éviterez la corvée d’épluchage (qui m’a furieusement rappelé mes corvées d’équeutage de haricots verts avec mon frère quand nous étions petits…).

Une fois l’étape d’émondage passée, cette recette vous prendra dix minutes de votre temps tout au plus. Et avec votre petit pot à la jolie couleur verte sous votre nez, il ne vous reste plus qu’à tourner quelques pages de votre Encyclopédie pour tester votre nouvelle réalisation dans une recette gourmande… La page 249 par exemple?

Pâte de pistache

Pour un petit pot

200g de pistaches vertes émondées

2 cs d’huile d’amandon de pruneau

1. Torréfier les fruits secs à 150° pendant 10 minutes environ.

2. Dans le bol d’un mixeur, verser les pistaches refroidies et l’huile d’amandon de pruneau. Bien mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Réserver au réfrigérateur ou au congélateur.

Le gâteau Olga de Deborah

Le fameux gâteau Olga de Deborah

Je n’ai pas fini d’être inspirée par la journée Pierre Hermé, notamment par les rencontres que j’y ai faites ce jour-là.

Deborah fut l’une de ces rencontres. C’est malheureusement la personne avec qui j’ai eu le moins de temps d’échanger mais au détour d’une conversation en sortant du musée de l’Architecture et du Patrimoine, j’apprends non seulement qu’une de ses recettes de famille est devenue l’un des classiques de Christophe Michalak, mais aussi de Christophe Felder et de Senderens. Mazette ! Quelle est cette recette aussi succulente pour que trois chefs soient séduits au point de se l’échanger ? Et puis jugez du petit effet, c’est quand même l’aboutissement ultime pour une cuisinière fine gastronome, que de partager sa recette de gâteau qui fait ensuite le tour des grands chefs ! J’étais déjà pétrie d’admiration pour le gâteau de Deborah avant même de l’avoir réalisé. Continuer la lecture

Muffins girly (pistache et pralines roses) pour bureau de filles !

Dimanche soir, dans ma cuisine, avec un nouveau défi : il fallait que je cuisine une petite douceur pour le petit déj d’équipe prévu le lendemain. Je leur avais promis des cannelés, mais mon ratage de brioche m’ayant mise de fort méchante humeur, je n’avais pas démarré la pâte à cannelés la veille, donc il fallait que je trouve une recette susceptible de faire l’unanimité, assez rapide à faire vu le temps qui me restait, et un chouilla originale histoire d’épater les collègues.

Mon regard s’est attardé sur les moules à muffins… Venez par ici mes petits chéris, que je fasse votre fête ! Ni une ni deux, me voilà en train de Continuer la lecture