Guillaume nous a proposé un fort joli thème ce mois-ci pour les Vendredis du Vin : celui du vin et des voyages. Celui qu’on a peut-être découvert au détour d’un de nos séjours, l’élixir local qu’on s’est aventuré à découvrir, celui qui n’a jamais été aussi bon que là-bas. Lire la suite »
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(Attention, billet très long mais bourré de riches idées !)
Pas moins de 28 contributions pour ce VdV ! (si j’avais oublié par mégarde votre contribution, n’hésitez pas à me la signaler et je serai ravie de l’ajouter à cette liste) Merci à tous ceux qui ont joué pour ce thème, lire vos contributions a réjoui mon petit coeur, et c’est une fin d’année qui s’achève donc sur tout plein de bulles et plein d’options pour mes mariés de l’an 12 dans ce billet !
Deux bouteilles qui vous ont inspirés si j’en crois vos billets : Les Loges de la Folie mais aussi le Petrae de Francis Boulard, champagne qu’il faut absolument goûter pour bousculer ses idées reçues en la matière ! Le tout suivi quand même de près par Fidèle, de Vouette&Sorbée, qui se trouve tout approprié pour un mariage non ?
Mais qui dit bulles dit aussi cocktails, élégants et festifs : mille et une façons donc de célébrer le mariage !
Je ne résiste pas, en préambule, à vous diriger vers le billet de mon prédécesseur pour la présidence de ces Vendredis du Vin. Olif a vu juste avec ses « 4 vins de mariage et 1 d’enterrement », un bonheur à lire !
Vos bulles se sont déclinées en cocktails, champagnes mais aussi en une multitude d’autres bulles festives, surprenantes qui pourraient briller à la noce ! C’est parti pour le compte-rendu !
Les cocktails (parce qu’il n’y a pas que la soupe champenoise !) :
- Benjamin nous propose un cocktail parce qu’il confesse avoir bullé pour l’occasion ! Avec quelques framboises fraîches et de la liqueur de cassis, ça sent quand même l’amour là-dedans, banco pour un vin d’honneur gai et pétillant à souhait !
- Pascale a participé et j’en suis ravie ! Ce n’est pas dans le champagne qu’elle trouve son bonheur en général, alors quitte à se faire plaisir, voilà une belle suggestion que son Martini Royale Bianco : je la suis les yeux fermés sur sa recommandation !
Les champagnes :
- Le camp donc des fidèles à Francis Boulard et à son Petrae : David, Christian, Patrick quand il ouvre du champagne pour ces VdV, Isabelle.
- Isabelle souffle encore également quelques belles idées, testées en conditions réelles, telles que ce Bollinger et la cuvée 734 de Jacquesson goûtée d’ailleurs cette semaine avec ma belle-soeur, qui l’avait beaucoup appréciée.
- La cuvée 733 de Jacquesson a les faveurs de Michel (ah celle-là, pas goûtée !), et en musique s’il-vous-plaît !
- Un mariage, c’est aussi des voeux de fidélité non ? Alors optons pour ce Fidèle de Vouette & Sorbée recommandé par Ivan et que mes petits camarades m’ont déjà conseillé. Comptez une trentaine d’euros, mais il a quand même sacrément sa place ce jour-là non ? En raison de son prix un peu élevé, peut-être plus en comité restreint le lendemain de la fête comme le suggère Olif, pour reprendre des forces.
- Yann parle comme d’une révélation de l’année que de ce champagne : Quintessence 2004 de Franck Pascal, un jeune vigneron dont il faudrait que j’explore les millésimes. Harmonie 2004 blanc de noirs serait également une merveille. A suivre sur son blog et sur son site !
- Ca dépote en musique chez Julien, ce sont les champagnes Wirth-Michel qui le font vibrer : de 13 à 17,50 €, il y a de quoi se faire plaisir au son de LMFAO !
- Dominique quant à elle, c’est Tarlant qui la fait rêver et qui la transporte tout droit dans un mariage de rêve, intimiste et frais, par une belle journée d’été. Vigne d’Antan semble le candidat idéal : moi aussi je veux goûter !
- Ophélie a elle aussi un mariage à préparer l’année prochaine, j’espérais bien qu’elle vienne jouer avec nous ce Vendredi ! Un champagne pour le jour de son mariage qu’elle décrit comme suit : « assez consensuel mais que tout le monde aimera, un champagne que je connais très très bien et qui se boit sans lassitude, un champagne à 90% de Chardonnay, très crayeux, très aérien et pas du tout vineux, un champagne 1er cru de vigneron à tout petit prix parce que comme dit ma mère « une bouteille par personne, c’est le MINIMUM!« , bref, un Champagne A. Margaine. Merci Ophélie d’avoir joué le jeu !
- Un champagne bio, le Petit Beaufort, proposé par The Wine Patriot : peut-être pas pour tout de suite, mais une description qui met en… soif ! « Bulle à l’effervescence vigoureuse mais fine ; au nez levurien (brioche en confection), plus loin à l’aération pèche, cerise et amande, miel … nez très évolutif puis poire et granny ; bref en construction donc le mariage ce n’est pas pour tout de suite
; la bouche est appétente mais là aussi cela part dans tous les sens donc patience … il faut que le temps ordonne cette vie ! ». On patientera alors ! (enfin, pas mon frère et ma belle-soeur !)
- Un champagne Thevenet-Delouvin pour Isabelle sur le blog des Vendredis du Vin : « Avec sa personnalité, une pleine expression du terroir élégamment dévoilée par le travail d’un vigneron passionné et avec un prix tout doux… Et dans tous les cas un Champagne qui vous charme… ». Il faudrait que je souffle aux jeunes mariés d’aller voir par là aussi !
- Anne a débouché le Denis Père et Fils pour ce Vendredi, qu’elle a accompagné de petites billes de poire délicieuses que je vais m’empresser de refaire !
Les bulles autres que le champagne, pour sortir un peu des sentiers battus :
- Les Loges de la Folie, ce Brut Nature qui m’avait tant plu, a séduit bien d’autres de mes petits camarades de jeu comme Eric et
Samia (il vous tente ? Venez au domaine lors des Portes Ouvertes le 10 décembre !).
- Ma copine (dont on va consulter tous les jours son calendrier de l’Avin hein, je compte sur vous !) a son coeur qui bat pour le brut de François Chidaine et je ne la comprends que de trop : à 9,30 € à la propriété, ce serait folie que de s’en priver. Les Montlouis gagnent à être redécouverts, on ne le dira jamais assez.
- Montlouis toujours, pour Steven avec l’Extra Brut du domaine Moyer (8 € prix domaine) : « de la fraicheur, de la minéralité bien présente & de la pureté » pour ce qui semble être une excellente affaire !
- Isabelle confesse ne plus se souvenir des bulles de son mariage, mais s’il fallait recommencer à faire la fête demain, les bulles seraient naturelles, avec Festejar de Patrick Bouju, une petite production confidentielle si j’ai bien compris. Tout ce qui est difficile à dénicher suscite obligatoirement mon intérêt alors j’espère bien mettre la main dessus pour faire goûter à mes mariés avant l’année prochaine !
- Quand elle n’est plus d’humeur champagne, Ophélie penche pour un Vouvray qui swingue et fait voir du printemps à même le verre : « peau de pêche et fleur dans les cheveux », voilà ce que lui inspire la Dilettante du domaine Breton, Vouvray 2007 méthode traditionnelle. A 12 €, on aurait tort de s’en priver…
- Patrick aussi, quand il sort du Petrae, aime les bulles fun ! Chez René Mosse par exemple, avec la Moussamoussettes ou la Moisson Rouge, ou en Alsace avec le Crémant 2000 du domaine Julien Meyer ou Ze Bulle Zéro Pointé du château Tour Grise. Une mine d’idées ensuite pour des vins hors-bulles que je vous invite à découvrir dans son billet ! (personnellement, je ne serais pas contre ce Bojo Villages de Cyril Alonso…)
- Un crémant de Limoux pour Jacques, qui joue au mauvais garçon avant de se faire pardonner avec un Paris-Brest de Conticini. Gilles Azam et sa cuvée Joséphine, c’est « de l’or en bulles », alors levons notre verre au son d’Alain Bashung et célébrons la noce !
- Un Blanc Charmant de Guy Blanchard qui est devenu ma dernière lubie depuis quelques mois : David y a pensé, en guise de réunion pré-mariage ! Inspiré par les bulles, c’est aussi au Crémant du Jura du domaine Labet qu’il songe, à moins que ce pétillant naturel (« pet nat » pour les intimes) de Gamay du Beaujolais avec son nom bien-nommé « Un petit coin de paradis » du domaine des Grottes ne fasse son entrée en ce beau jour de façon impromptue.
- Un mariage en trois couleurs de bulles et un bel hommage aux crémants de Loire de Yves Lambert, aujourd’hui disparu, mais que son fils Arnaud continue de pérenniser : j’ai été très touchée par le billet de Gérard qui nous parle justement des souvenirs de son mariage et de la façon dont ces trois crémants ont bluffé ses invités.
- Le domaine Pignier, chaleureusement recommandé par Olivier, et son Autre : encore une bouteille dont le nom ferait un bel effet le jour d’un mariage ! A 12 € en plus, ce Crémant du Jura aurait tout pour séduire de jeunes mariés !
- Un viognier qui bulle ! 14 € pour cette cuvée ABRUpT du domaine du Monteillet proposée par Benjamin.
- Des bulles de mariage « qui changent » proposées par Tiuscha : « fruitées, rouges, printanières et pas chères », les bulles de ce Bugey-Cerdon remplissent parfaitement les critères de notre cahier des charges de ce VdV ! Entre 12 et 15 €, voilà encore l’occasion de faire la fête avec élégance.
- Une princesse Zoé, un gâteau à l’ananas et au chocolat blanc et deux vins pétillants, c’est tout cela que Marie-France nous propose : l’ABulles de Mickaël Bouges et le Pepie Bulles du domaine la Pépière, des prix tout doux et des vins à découvrir (et une recette à faire en prime) !
- Pas besoin de rester en France non plus ! On peut s’aventurer sur les chemins des vins mousseux de Catalogne avec les Cavas proposés par Doc Adn, j’avoue mon ignorance sur le sujet mais je ferais bien un petit tour par Les près de Toulouse pour satisfaire ma curiosité.
- Pour ces Vendredis du Vin, au son d’Umberto Tozzi et de Brassens (je pense que mon frère préférera largement ce dernier
), Guillaume a aussi mis les voiles mais en direction de l’Italie avec un moscato d’Asti un peu rebelle puisque pas produit sur son aire d’appellation : le Muscatin de Morando Silvio qui a su séduire son palais exigeant. Et si mes futurs jeunes mariés d’aventure craquaient pour ce billet, je serais capable de faire l’aller-retour à Metz pour leur faire découvrir la bouteille !
Pas de Vendredi du Vin pour ce mois de décembre, mais je suis contente de passer le relais pour la présidence des VdV de janvier à Guillaume !
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Chics, un peu folles, un zeste de consensus et douces avec le porte-monnaie : voilà les bulles que l’on cherchait pour ces Vendredis du Vin.
Pour mes mariés de l’an 12 que je chéris tant, j’ai pensé à une bouteille goûtée pour la première fois en compagnie d’Eva, de Laurent et de Guillaume il y a quelques mois. Une finesse rare dans les bulles, de l’élégance, ce Montlouis-là me fait un peu l’effet d’une dentelle dans un verre. Re-goûté il y a quelques semaines chez Septime, impossible de me défaire de cette impression de vin ciselé, il a tout pour plaire, ce Brut Nature des Loges de la Folie. Re-goûté encore une fois (vous aurez remarqué mon assiduité !) avec des amis tout récemment, il me laisse toujours le sourire aux lèvres. Du chenin, encore, puisque c’est quand même dans cette région qu’il se plaît le plus. « Le pineau de Loire », comme le surnomment les vignerons, a décidément tout pour plaire.
Quelques mots sur l’histoire de l’appellation et ses caractéristiques : avant l’AOC de 1938, les vins de Montlouis-sur-Loire se vendaient sous l’appellation Vouvray ou Vouvray de Montlouis. Après une période de flou dans les années 50-60 où les vins ont eu du mal à se forger une véritable identité, ils renaissent depuis une quinzaine d’années grâce au travail d’une nouvelle génération de vignerons talentueux et passionnés. Le tuffeau, base des vignobles de la région (certaines le sculptent !), ainsi que le microclimat de la région permettent ainsi aux vins d’exprimer une véritable identité dans le verre, on parle souvent de « vins de terroirs ».
Mais revenons à nos jolies bulles : festives – tout autant que l’étiquette – et ô combien aromatiques. Des petites notes de poires mûres à point, de pommes, une fraîcheur sur ce vin sec et vif que je trouve très séduisante et extrêmement agréable. Une pointe de beurre aussi, celui des viennoiseries encore tièdes, quand on laisse le vin tourner un peu dans le verre. Une bouteille que je classe illico dans ma cave des Dix Vins, tiens. Ca manquait de petites bulles par ici. Le domaine est en agriculture biologique et si vous avez la chance de rendre visite à Valérye Mordelet et Jean-Daniel Kloeckle, peut-être aurez-vous le plaisir de croiser au détour des vignes Taga, la jument du domaine !
Ce vin élégant et à prix raisonnable malgré tout (10€ départ domaine) ferait merveille sur un vin d’honneur je trouve, histoire de réveiller les papilles avant les agapes !
Ne vous inquiétez pas, les futurs mariés, je vous en ai gardé au moins une bouteille, pour que vous puissiez déguster et vous faire votre opinion sur le sujet. Mais je suis sûre qu’à la lecture de toutes les contributions aux Vendredis du Vin de ce jour, vous voudrez aussi en déguster d’autres !
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Prendre le relais après Olif pour la présidence des Vendredis du Vin, c’est très impressionnant. Surtout vu tout ce que ce thème sur le Beaujolais vous a inspirés. Et j’espère que le thème suscitera des vocations pour cette nouvelle session !
C’est un changement radical d’ambiance que je vous propose ce mois-ci pour amorcer cette fin d’année en beauté. Et je suis partie d’une problématique toute personnelle, que je vous expose ici (je sais, c’est vil…). Mon frère se mariant l’année prochaine, nous avons inévitablement abordé la question du vin au mariage. Et quelles meilleures suggestions que celles de la blogosphère pour découvrir des petites pépites ? Le thème est donc tout trouvé : ce sera « Les bulles de (votre) mariage ».
On s’est repu cette année des communiqués de presse des mariages princiers : en Angleterre, c’était le Pol Roger, à Monaco, plutôt Perrier-Jouët. Mais quid du mariage dans la vraie vie ? Je veux dire, avec des équations à résoudre pas si faciles que cela : un vin festif, symbolisant une occasion unique (donc un peu d’élégance quand même dans le verre !), une envie de faire plaisir au plus grand nombre, amateurs de vin ou pas, en partageant une émotion autour du verre, et quand même, une contrainte budgétaire raisonnable. Le vin des jours heureux en somme, mâtiné d’une pointe de réalisme.
En résumé, proposez-nous vos bulles chargées de symbole, faites-nous part de vos expériences réussies, sentez-vous libres de les proposer au vin d’honneur pour amorcer le plus beau jour de votre vie, au repas, ou pour accompagner le gâteau des mariés, mais on veut du rêve, une pointe de romantisme, un zeste de folie dans cette bouteille !
On vous attend vendredi 25 novembre sur vos blogs, sur Facebook ou en commentaires sur le blog des Vendredis du Vin ou ici-même !
EDIT 5/12 : pour lire le compte-rendu de vos contributions, c’est ici !

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Pour ce mois de rentrée, Jacques Berthomeau aux commandes de ce Vendredi du Vin. Un thème ô combien séducteur, surtout quand on retient la musicalité de la voix off du court extrait de L’Homme qui aimait les Femmes mis en exergue dans son billet. Un thème donc qui ne m’a pas fait hésiter longtemps sur la bouteille à présenter. Une belle rencontre en effet, qui s’était produite tout là-haut il y a presque deux mois déjà, le soir de notre arrivée. J’avais été séduite par l’étiquette, j’avais ensuite trouvé le vin sensuel en diable (influencée par l’étiquette ? Pour sûr, elle aura joué un rôle dans ma perception de ce vin…). La moitié de la table n’était d’ailleurs pas d’accord avec cet adjectif : en effet, tout dépend de ce que l’on colle sur « sensualité » en matière de perception. C’est une fois encore Laurianne, notre jeune sommelière ce soir-là à l’Oxalys, qui nous a parlé de Gilles Berlioz et de l’histoire de ce vin. Et j’ai découvert un vin, fait par un homme qui aimait les femmes, et par des femmes, aussi.
Pour ce Vendredi du Vin, grâce à la complicité de Fabrice et Christophe, j’ai de nouveau convoqué les Filles 2010 à ma table. Et j’ai prié ce vin de me raconter son parcours avec ses mots à lui, et voilà ce qu’il m’a conté…
« Je suis né dans cette contrée savoyarde, si pleine de contrastes. J’ai été élevé par des femmes, qui m’ont couvé du regard. Les premières fées à s’être penchées sur mon berceau, c’était en 2007. Cet été-là, deux jolies techniciennes ont suivi ma naissance, mon développement, mes réactions au protocole qu’elles me faisaient suivre patiemment et méticuleusement. Oh, elles me bichonnaient, c’est certain ! D’huiles essentielles, de tisanes et de préparations aux plantes, je n’en ai point manqué. Mais c’était surtout un prétexte pour jouir de leur regard caressant, parfois soucieux, parfois réjoui. Prétexte parfait également pour contempler la naissance de leur décolleté avec une jubilation non dissimulée, et mûrir de plaisir à les observer s’affairer dans la vigne. Ces jolies techniciennes m’ont tellement marqué que mon obsession pour « Les Filles » s’est déclarée cette année-là. Deux techniciennes, mais aussi d’autres femmes qui se sont occupées de moi durant cette année : 22 femmes gravées dans la bouteille, tellement je les avais dans la peau (de raisin).
Les années passent et les filles se succèdent autour de mes ceps. Tellement belles, tellement vivantes… elles me font tourner la tête, je les célèbre à travers les millésimes. Je me fais l’effet de cet Irrésistible Alfie, arpentant les rues de New York : Dieu qu’elles sont jolies, toutes ces femmes, toutes différentes, toutes avec leur charme, unique, et prêtes à vous offrir le meilleur. Impossible de n’en aimer qu’une… Je les aime tellement qu’en 2009, je me fais tatouer par Marc Chatelain leurs jambes sur mon corps, plus précisément les jambes de celles qui m’ont le plus entouré sur ce millésime : Christine, Mireille et Audrey.
Mais voilà que 2010 arrive… Aaah… Il me semble encore sentir leur parfum, et le soleil dardant leurs épaules de ses rayons ardents… Leur souvenir ressemble à ses fleurs miellées qui m’animent aujourd’hui dans le verre. De ces moments intenses et d’intimité partagée dans la vigne, j’ai voulu garder la trace : Claude Burdin a osé célébrer leurs corps nus sur mon dernier tatouage, dont je suis si fier. Christine, Catherine et Christine, à jamais gravées sur cette étiquette. Ne sont-elles pas magnifiques, alanguies, complices, si lointaines et si proches ?
Je reste, envers et contre tout, leur plus fidèle serviteur… »
Un immense merci à Gilles Berlioz pour avoir pris le temps de me parler de l’histoire et de l’origine de ces étiquettes. Et je ne peux que vous encourager à aller à la Contre-Etiquette dénicher ce vin qui célèbre les femmes !
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