La farinata selon Pierre Jancou

La farinata selon Pierre Jancou

Le nouveau ELLE à table a apporté son lot d’heureuses surprises : Pierre Jancou (vous vous souvenez de son livre sur le vin ?) à la tête d’une rubrique sur la cuisine italienne, en voilà une belle idée ! Et cette recette de farinata a mis mes sens en émoi. Zou : ce n’est ni la pluie ni le vent qui m’ont arrêtée pour aller rendre visite à Alessandra chez RAP. C’est Guillaume qui m’a convertie à l’endroit, il faut dire que cette épicerie minuscule regorge de Continuer la lecture

Concours Ariaké : tartare de daurade, tuile de la mer et palourdes au saké

 

Je reconnais que le titre est long, encore fallait-il tout décrire ! Voilà, c’est officiel : je rends ma copie pour le concours Ariaké. Je suis plutôt satisfaite de cette recette, car elle représente en quelque sorte la synthèse de plusieurs astuces et tours de main acquis au cours de ces trois dernières années de blog.

L’idée du concours : travailler un des cinq bouillons Ariaké que nous avons reçu au début du mois. J’aime ces bouillons haut de gamme, j’utilisais déjà les Continuer la lecture

Velouté pulpe de potiron au basilic, cappuccino de lait, comme Alain Passard

Cela ne vous aura pas échappé : les courges sont de nouveau sur les étals, annonçant l’arrivée prochaine de l’automne et des premiers frimas. Butternuts, potimarrons et potirons avaient la part belle sur les étals du marché dimanche. Inspirée par une belle tranche de potiron, je suis rentrée à la maison avec mon trésor, en compulsant mes livres favoris.

Alain Passard est une fois de plus venu à ma rescousse : en l’associant à du basilic, j’avais l’impression que mon potiron allait garder avec lui quelques Continuer la lecture

Les étonnantes navettes salées de Georgiana

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Ma cuisine de Marseille - Georgiana

Ma cuisine de Marseille – Georgiana

La couverture du livre de Georgiana, c’est d’abord un regard lumineux et un sourire franc. Peut-être n’avez-vous pas suivi Masterchef l’année dernière, mais Georgiana y a été une brillante candidate, pleurant beaucoup, certes, mais surtout sortant des plats hallucinants qui ont fait briller l’oeil du chef Anton dès les épreuves de la Grande Cuisine.

Georgiana a fait du chemin depuis, et vous pouvez désormais trouver son livre Ma cuisine de Marseille en librairie. De Marseille, je ne connais malheureusement que peu de choses – tout juste ai-je posé un pied dans les Calanques, il y a de cela fort longtemps…- , ce qui ne m’a jamais empêchée de m’intéresser à ce qui s’y trouve. Après un coup de foudre pour leurs navettes il y a quelques années, je souhaitais en ouvrant le livre de Georgiana y trouver une recette de navettes… Mais voilà que Georgiana nous apprend qu’elle n’aime pas la fleur d’oranger ! A la place, elle y a mis anchois et olives, une bizarrerie que j’avais donc très envie d’essayer. Et ces mini-navettes seront les vedettes de vos apéritifs, croyez-moi !

A propos de la réalisation de la recette, si vous ne trouvez pas d’anchois dessalés comme indiqué, les anchois salés passent très bien aussi, à condition d’en mettre deux ou trois seulement et de supprimer la pincée de sel de la recette. Ils seront de toute façon tempérés par le sucre glace, qui apporte de la rondeur à l’ensemble. Une cuisine pleine de saveurs et douce à la fois, un peu à l’image que je m’étais faite des plats de Georgiana devant mon écran télé.

Bon, vous ne m’en voudrez pas si je retourne en croquer une, j’entends presque les cigales. Ksss… Ksss… Ksss…

Navettes aux anchois et aux olives

Pour une vingtaine de navettes

25g de beurre mou

25g de sucre glace

25g de parmesan râpé

2,5 cl de lait

1/2 oeuf

150g de farine

2,5g de levure chimique

QS d’olives noires dénoyautées

4 ou 5 filets d’anchois dessalés (plutôt 2 ou 3 s’ils sont salés)

1 pincée de sel (à supprimer si vous avez des anchois salés)

1. Préchauffer le four à 180°.

2. Mélanger vigoureusement au fouet le beurre et le sucre glace dans un saladier. Ajouter le lait, l’oeuf, le parmesan et mélanger.

3. Tamiser la farine et la levure et l’ajouter au mélange précédent avec la pincée de sel. Mélanger.

4. Diviser l’appareil ainsi obtenu en 2. Dans la première moitié, incorporer les olives taillées grossièrement et dans l’autre, les anchois hachés.

5. Former des boudins d’environ 1,5 cm de diamètre et couper des morceaux d’environ 20g chacun. Rouler pour leur donner une forme ovale, disposer sur une plaque graissée et réserver au frigo 15 minutes.

6. Avant d’enfourner, inciser le dessus à l’aide d’un couteau pour obtenir une barquette. Enfourner pour 10 à 15 minutes.

Radis marinés au yuzu

J’avais commencé à vous parler ici des petites mémés japonaises, dans leurs campagnes, en train de siroter leur thé avec ces radis. « Oh mais il n’y a pas que les petites mémés japonaises! » a rectifié la femme de mon parrain, japonaise elle aussi.

C’est comme cela que j’ai appris que les petits légumes marinés sont très prisés au Japon. Et après les fêtes, voilà une excellente façon de se purifier un peu le foie et de renouveler ses façons de manger du radis noir. Le jus est excellent aussi, on peut le conserver si on le souhaite. Vous m’en direz des nouvelles!

PS : pour une autre envie subite de radis noir après les agapes de Noël, vous pouvez essayer cette recette-là aussi!

Radis marinés au yuzu

1 radis noir de 500g environ

1 zeste de yuzu (ou écorces de yuzu séchées, plus faciles à trouver)

1 cs de sel fin

50g de sucre

40 ml de vinaigre de riz

1. Peler le radis noir, le découper en gros tronçons, puis en bâtonnets ou fines lamelles de la longueur d’un petit doigt (découpage toujours dans le sens de la fibre).

2. Répartir dans un plat, arroser de vinaigre de riz, du sel et du sucre. Ajouter les zestes de yuzu au dernier moment. Filmer et mettre au réfrigérateur. Pour la dégustation, égoutter les radis. Se gardent une semaine environ.